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Mercredi 19 Juin 2013
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Journal colombophile des alairiens par Jacky Hardy
Petit à petit, l' oiseau fait son nid, disons plutôt, petit à petit la thèse alaire s' applaudit !
Monsieur Christian Petit, est devenu vice président du club alaire, Jacky Hardy a bien travaillé, avec passion pour faire connaître la thèse alaire qui a plus de 70 ans d' existence, niée par beaucoup et pourtant, chaque exposition, apporte la preuve de la justesse de ses analyses. Continues Jacky nous sommes avec toi.
Rédigé par Jean-Jacques coudiere le Dimanche 9 Mars 2008 à 13:58
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C' est quoi la méthode alaire, disent encore certains après 70 ans d' existence ? Joseph Sonville et charles Vanderschelden, doivent se retourner dans leur tombe. (J.J. Coudiere)
Charles Vanderschelden
En feuilletant le bulletin national de décembre dernier, je découvre le compte rendu de la 11éme région et le texte de Christian de BOLLIVIER. Une question m' a amusé:<< au fait, c' est quoi la méthode alaire>> ?
Après 70 ans d' existence, une idée ressurgit lors d' un congrès national et provoque des interrogations utiles. Pour qu' une idée renaisse publiquement il est nécessaire qu' elle bénéficie d' une information favorable.
Avant la guerre de 39-45, la Théorie Alaire, car tel était le nom d' origine, est née dans le livre '' Aptitude au vol du pigeon voyageur'' de Joseph Sonville et Charles Vanderschelden. Cela représentait tout un programme pour désigner une disposition naturelle du pigeon réservée à ses ailes. Quelle que soit l' importance de ses muscles, aucun oiseau ne peut voler sans des ailes appropriées . C 'est de quoi se plaignent les poules dans leur basses cours !
Il est nécessaire de rappeler que ladite guerre avait provoqué la destruction massive du cheptel colombophile dans les pays occupés. Toute culture devait s' appuyer sur les éléments qui avaient survécu à la décision. Ors, le pigeon n'est pas un objet manufacturé que l' on reproduit sur un modèle précis. Il a fallut reconstituer un cheptel sportif en tenant compte de toutes les différences proposées par la loterie génétique.
A cette époque, les caractéristiques du pigeon de compétition étaient officiellement répertoriées suivant un ''standard'' qui ne prévoyait pour l' aile que sa souplesse naturelle sur un corps parfaitement détaillé. Les anciens peuvent témoigner !
En tenant compte des normes du ''Standard'' de cette période, les pigeons sélectionnés par les compétitions, contribuèrent à fixer des caractéristiques corporelles voisines de ce que l' on peut trouver actuellement. Par contre les plumes de leurs ailes révélèrent des défauts visibles qui se fixèrent dans la descendance, (plumes trop larges, trop dures, pointues), ma&ois qui ne les empêchaient pas de voler, au détriment de la performance.
C' est dans ce contexte que la ''Théorie Alaire'' est apparue dans le livre. Elle a secoué les opinions, provoqué des affrontements littéraires et des prises de positions catégoriques.
Si la théorie est une action d' observer - c 'est ce qu' avaient fait les auteurs du livre en y ajoutant leurs connaissances colombophiles - la thèse est une proposition qu' on énonce et qu' on soutient.
C 'est la raison pour laquelle la ''Thèse Alaire'' s' efforce de démontrer sa vérité. Il faut d' ailleurs noter au passage que le ''Standard international'' a incorporé dans ses éléments plusieurs caractéristiques alaires, dont le bras court et la tranche épaisse en attendant mieux. Il en existe d' autres, parfaitement efficaces, mais difficiles à fixer par manque d' éléments dans les cultures désordonnées.
Très longtemps les périodiques colombophiles ont contribué à donner un certain lustre à la notion alaire.
Les triages alaires de Rouen de l' ami André HOCHE sont devenus célèbres avec l' appui de Pierre GRANDRY, puis en 1987, est arrivé le livre de René BAWIN, ''L' Aile outil de vol'', un ouvrage remarquable !
Hélas, les périodiques colombophiles favorables à la recherche ont disparu privant les abonnés de littératures instructives. Puis les hommes ayant oeuvré pour la notion alaire se sont éteints les uns après les autres, laissant un grand vide derrière eux. Seul, Jacky HARDY s' efforce de meubler avec opiniâtreté, qu' il en soit félicité, va - t - il pouvoir lutter contre l' attitude de certains colombophiles qui veulent tout apprendre mais surtout le garder pour eux seuls. Pourtant une idée ne peut vivre que si elle partagée avec conviction. Bravo aux dirigeants qui font la formation pour protéger l' avenir de la colombophilie. Mais qu' ils n' oublient jamais que toute formation doit être surtout publique afin d' amener la discussion honnête, même s' il peut y avoir controverse.
Citons pour finir le général BEAUFFRE, lorsque l' on cherche avec passion, on n' est pas généralement très loin de la vérité !
Après 70 ans d' existence, une idée ressurgit lors d' un congrès national et provoque des interrogations utiles. Pour qu' une idée renaisse publiquement il est nécessaire qu' elle bénéficie d' une information favorable.
Avant la guerre de 39-45, la Théorie Alaire, car tel était le nom d' origine, est née dans le livre '' Aptitude au vol du pigeon voyageur'' de Joseph Sonville et Charles Vanderschelden. Cela représentait tout un programme pour désigner une disposition naturelle du pigeon réservée à ses ailes. Quelle que soit l' importance de ses muscles, aucun oiseau ne peut voler sans des ailes appropriées . C 'est de quoi se plaignent les poules dans leur basses cours !
Il est nécessaire de rappeler que ladite guerre avait provoqué la destruction massive du cheptel colombophile dans les pays occupés. Toute culture devait s' appuyer sur les éléments qui avaient survécu à la décision. Ors, le pigeon n'est pas un objet manufacturé que l' on reproduit sur un modèle précis. Il a fallut reconstituer un cheptel sportif en tenant compte de toutes les différences proposées par la loterie génétique.
A cette époque, les caractéristiques du pigeon de compétition étaient officiellement répertoriées suivant un ''standard'' qui ne prévoyait pour l' aile que sa souplesse naturelle sur un corps parfaitement détaillé. Les anciens peuvent témoigner !
En tenant compte des normes du ''Standard'' de cette période, les pigeons sélectionnés par les compétitions, contribuèrent à fixer des caractéristiques corporelles voisines de ce que l' on peut trouver actuellement. Par contre les plumes de leurs ailes révélèrent des défauts visibles qui se fixèrent dans la descendance, (plumes trop larges, trop dures, pointues), ma&ois qui ne les empêchaient pas de voler, au détriment de la performance.
C' est dans ce contexte que la ''Théorie Alaire'' est apparue dans le livre. Elle a secoué les opinions, provoqué des affrontements littéraires et des prises de positions catégoriques.
Si la théorie est une action d' observer - c 'est ce qu' avaient fait les auteurs du livre en y ajoutant leurs connaissances colombophiles - la thèse est une proposition qu' on énonce et qu' on soutient.
C 'est la raison pour laquelle la ''Thèse Alaire'' s' efforce de démontrer sa vérité. Il faut d' ailleurs noter au passage que le ''Standard international'' a incorporé dans ses éléments plusieurs caractéristiques alaires, dont le bras court et la tranche épaisse en attendant mieux. Il en existe d' autres, parfaitement efficaces, mais difficiles à fixer par manque d' éléments dans les cultures désordonnées.
Très longtemps les périodiques colombophiles ont contribué à donner un certain lustre à la notion alaire.
Les triages alaires de Rouen de l' ami André HOCHE sont devenus célèbres avec l' appui de Pierre GRANDRY, puis en 1987, est arrivé le livre de René BAWIN, ''L' Aile outil de vol'', un ouvrage remarquable !
Hélas, les périodiques colombophiles favorables à la recherche ont disparu privant les abonnés de littératures instructives. Puis les hommes ayant oeuvré pour la notion alaire se sont éteints les uns après les autres, laissant un grand vide derrière eux. Seul, Jacky HARDY s' efforce de meubler avec opiniâtreté, qu' il en soit félicité, va - t - il pouvoir lutter contre l' attitude de certains colombophiles qui veulent tout apprendre mais surtout le garder pour eux seuls. Pourtant une idée ne peut vivre que si elle partagée avec conviction. Bravo aux dirigeants qui font la formation pour protéger l' avenir de la colombophilie. Mais qu' ils n' oublient jamais que toute formation doit être surtout publique afin d' amener la discussion honnête, même s' il peut y avoir controverse.
Citons pour finir le général BEAUFFRE, lorsque l' on cherche avec passion, on n' est pas généralement très loin de la vérité !
Le NIKKY appartenait à Hector Petit un grand colombophile belge de Rhode saint Genèse. Huit années de succès ininterrompus, 169 prix, 24 premiers prix, 12 deuxièmes prix et 64 fois, classé dans les 10 premiers !
Ce pigeon était une concentration d' aptitudes alaires, il était considéré à l' époque par les spécialistes internationaux, comme le meilleur pigeon du monde, citation du journal De Duif le 18 octobre 1983 !
A huit ans, il se paye le luxe de terminer premier sur 36.000 autres pigeons au célèbre concours belge, Bourges des Prisonniers ! Ce pigeon, n'était pas dopé, 8 ans, c'est une certitude, ses qualités physiques, psychologiques, avec des ailes comme les alairiens les aiment, NIKKY a été le meilleur.
Rappelons pour les tous jeunes colombophiles, que ce héros était un demi foncier.
A huit ans, il se paye le luxe de terminer premier sur 36.000 autres pigeons au célèbre concours belge, Bourges des Prisonniers ! Ce pigeon, n'était pas dopé, 8 ans, c'est une certitude, ses qualités physiques, psychologiques, avec des ailes comme les alairiens les aiment, NIKKY a été le meilleur.
Rappelons pour les tous jeunes colombophiles, que ce héros était un demi foncier.
Madame Marie claude Allard, revient sur l'exposition alaire du 11 novembre 2007, en mettant en exergue la réussite de cette exposition.
Le week-end du 11 novembre 2007 à Woincourt dans la salle Gilbert Becquet. En effet, la société colombophile, ''les voltigeurs du Vimeu'' organise depuis plusieurs années cette manifestation avec la complicité de monsieur Jacky Hardy, (trieur maintenant connu de tous, spécialiste de la méthode alaire).
L'édition 2007 fut une réussite, le nombre des pigeons triés en est la preuve. en effet,1.100 pigeons ont été pris en mains plusieurs fois par monsieur Jacky Hardy durant ces quatre jours dans le but de trouver les meilleurs reproducteurs possibles et d'avoir les plus beaux jeunes 2008. Ce triage a pour objectif d' améliorer les performances sur les concours. Le trieur est toujours à l'écoute des colombophiles, de leurs questions et parfois même de leurs problèmes. Il sait prodiguer des conseils utiles. depuis longtemps, les amateurs de Woincourt le suivent ainsi que la méthode alaire.
Des colombophiles de l' Ouest, du Centre et de la Somme étaient présents ainsi que des colombophiles des départements du nord et du Pas de Calais. le Président monsieur Christian Petit et les membres de la société de Woincourt remercient les colombophiles qui ont participé à cette manifestation, ainsi que monsieur Jacky Hardy pour sa gentillesse et son dévouement.
Rendez vous le 11 novembre 2008 pour un nouveau triage. Inscriptions au 03*22*30*12*49*
Auteur
Jacky Hardy
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