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Mercredi 19 Juin 2013
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Journal colombophile des alairiens par Jacky Hardy
Voici les critères de sélection de la thèse alaire qui vont comprendre 14 points qui sont :
1 PRISE EN MAIN
11 - Solidité (y compris fourche avant et arrière)
12 - Musculature
13 - Qualité de la plume
14 - Rapport : poids / envergure
2 AILE
21 - Leviers ( bras et avant-bras)
22 - Tranche avant
23 - Couverture,matelas et plumes de pouces
3 FORMULE D'ENSEMBLE
31 - Formule d’ensemble
32 - Arrière aile
33 - entrée
34 - fin
11 - Solidité (y compris fourche avant et arrière)
12 - Musculature
13 - Qualité de la plume
14 - Rapport : poids / envergure
2 AILE
21 - Leviers ( bras et avant-bras)
22 - Tranche avant
23 - Couverture,matelas et plumes de pouces
3 FORMULE D'ENSEMBLE
31 - Formule d’ensemble
32 - Arrière aile
33 - entrée
34 - fin
Bof, dirons certains,............. mais il faut le faire, 6éme sur le PERPIGNAN National, Philippe BAZILLE est devenu un champion, méthode alaire.......?
Philippe BAZILLE commence à être connu dans sa région, et en FRANCE, piloté pendant un certain temps par Jacky HARDY qui lui a inculqué les principes de la thèse alaire, Philippe les applique depuis quelques années et l'on voit le résultat, il n'y a pas de miracle!
En dehors des soins constants à donner aux pigeons, les accouplements sont devenus une science, pas n'importe comment, au feeling, au pif, non, tout ceci réclamme de l'observation des manipulations des pigeons pour reconnaître les points alaires essentiels, de façon à accoupler avec le maximum de raison d'avoir de bons produits. Dans le sport colombophile, comme tous sports d'ailleurs, il faut de la constance, de la ténacité, de l'intelligence, de l'observation et la meilleure qualité de triage possible, seule la thèse alaire peut vous la donner.
En dehors des soins constants à donner aux pigeons, les accouplements sont devenus une science, pas n'importe comment, au feeling, au pif, non, tout ceci réclamme de l'observation des manipulations des pigeons pour reconnaître les points alaires essentiels, de façon à accoupler avec le maximum de raison d'avoir de bons produits. Dans le sport colombophile, comme tous sports d'ailleurs, il faut de la constance, de la ténacité, de l'intelligence, de l'observation et la meilleure qualité de triage possible, seule la thèse alaire peut vous la donner.
Jean-Jacques COUDIERE, travaille depuis très longtemps pour la colombophilie et particulièrement pour le développement de la thèse alaire, j'ai pensé à lui pour la présidence d'honneur.
Jean-Jacques et Monique TtOURRAINE sa compagne
Jean-Jacques COUDIERE a découvert la colombophilie beaucoup trop tard, dit il. C'est à l'âge de 25 ans seulement qu'il devient colombophile. Inspecteur technique dans un grand service public de la région parisienne, il découvre sa passion pour le pigeon voyageur grâce à un champion de la 21éme région, Jean-Marie LAMBERT, dont nous nos souvenons encore à Rouen de sa qualité humaine, de la valeur de sa colonie, alairien de la première heure, il a entraîné Jean-Jacques dans cette voie !
Jean-Jacques confesse que Jean- Marie LAMBERT l'avait emmené rapidement à Sotteville les Rouen à l'exposition alaire ou Monsieur GRANDRY l'avait étonné par ses capacités de reconnaître les meilleurs pigeons de chacun.
Jean-Jacques a été le fondateur et premier président de l'association colombophile de Noisy le Grand, ''l'Amicale colombophile de Marne la vallée''. Cette association devait à l'époque devenir l'une des plus grosses associations de la 21éme région avec plus de 100 membres.
C'est à Sotteville les Rouen, qu'il rencontre René Bawin, successeur de Monsieur Grandry avec qui il lie une longue amitié. René l'initia avec patience au triage alaire. Jean-Jacques officia de nombreuses fois avec un certain succès au Portugal.
La retraite venue, Jean-Jacques s'installa en Guadeloupe avec son ami Jonas DAMBURY, également colombophile. Les deux compères fondèrent rapidement la seule association colombophile existante dans les DOM, ''l'Amicale Colombophile de Malendure''. Devenu président de cette association il abandonna ce poste au terme de 4 années de direction au profit de Monique TOURRAINE, devenue depuis sa compagne.
A 72 ans, son activité, sa combativité n'ont pas faiblit, toujours direct, d'un caractère quelques fois emporté, Jean-Jacques reste un alairien convaincu et convaincant. Avec son ami Sébastien SABATINI, il recherche d'autres sources complémentaires de la méthode alaire comme, l'orientation, l'oeil, le bec qui aurait une grande importance dans la recherche de la route à suivre par le pigeon voyageur.
Je suis convaincu que Jean-Jacques COUDIERE président d'honneur du club Alaire représentera avec honneur et avec nous tous la colombophilie de l'avenir!
Jean-Jacques confesse que Jean- Marie LAMBERT l'avait emmené rapidement à Sotteville les Rouen à l'exposition alaire ou Monsieur GRANDRY l'avait étonné par ses capacités de reconnaître les meilleurs pigeons de chacun.
Jean-Jacques a été le fondateur et premier président de l'association colombophile de Noisy le Grand, ''l'Amicale colombophile de Marne la vallée''. Cette association devait à l'époque devenir l'une des plus grosses associations de la 21éme région avec plus de 100 membres.
C'est à Sotteville les Rouen, qu'il rencontre René Bawin, successeur de Monsieur Grandry avec qui il lie une longue amitié. René l'initia avec patience au triage alaire. Jean-Jacques officia de nombreuses fois avec un certain succès au Portugal.
La retraite venue, Jean-Jacques s'installa en Guadeloupe avec son ami Jonas DAMBURY, également colombophile. Les deux compères fondèrent rapidement la seule association colombophile existante dans les DOM, ''l'Amicale Colombophile de Malendure''. Devenu président de cette association il abandonna ce poste au terme de 4 années de direction au profit de Monique TOURRAINE, devenue depuis sa compagne.
A 72 ans, son activité, sa combativité n'ont pas faiblit, toujours direct, d'un caractère quelques fois emporté, Jean-Jacques reste un alairien convaincu et convaincant. Avec son ami Sébastien SABATINI, il recherche d'autres sources complémentaires de la méthode alaire comme, l'orientation, l'oeil, le bec qui aurait une grande importance dans la recherche de la route à suivre par le pigeon voyageur.
Je suis convaincu que Jean-Jacques COUDIERE président d'honneur du club Alaire représentera avec honneur et avec nous tous la colombophilie de l'avenir!
Petit à petit, l' oiseau fait son nid, disons plutôt, petit à petit la thèse alaire s' applaudit !
Monsieur Christian Petit, est devenu vice président du club alaire, Jacky Hardy a bien travaillé, avec passion pour faire connaître la thèse alaire qui a plus de 70 ans d' existence, niée par beaucoup et pourtant, chaque exposition, apporte la preuve de la justesse de ses analyses. Continues Jacky nous sommes avec toi.
C' est quoi la méthode alaire, disent encore certains après 70 ans d' existence ? Joseph Sonville et charles Vanderschelden, doivent se retourner dans leur tombe. (J.J. Coudiere)
Charles Vanderschelden
En feuilletant le bulletin national de décembre dernier, je découvre le compte rendu de la 11éme région et le texte de Christian de BOLLIVIER. Une question m' a amusé:<< au fait, c' est quoi la méthode alaire>> ?
Après 70 ans d' existence, une idée ressurgit lors d' un congrès national et provoque des interrogations utiles. Pour qu' une idée renaisse publiquement il est nécessaire qu' elle bénéficie d' une information favorable.
Avant la guerre de 39-45, la Théorie Alaire, car tel était le nom d' origine, est née dans le livre '' Aptitude au vol du pigeon voyageur'' de Joseph Sonville et Charles Vanderschelden. Cela représentait tout un programme pour désigner une disposition naturelle du pigeon réservée à ses ailes. Quelle que soit l' importance de ses muscles, aucun oiseau ne peut voler sans des ailes appropriées . C 'est de quoi se plaignent les poules dans leur basses cours !
Il est nécessaire de rappeler que ladite guerre avait provoqué la destruction massive du cheptel colombophile dans les pays occupés. Toute culture devait s' appuyer sur les éléments qui avaient survécu à la décision. Ors, le pigeon n'est pas un objet manufacturé que l' on reproduit sur un modèle précis. Il a fallut reconstituer un cheptel sportif en tenant compte de toutes les différences proposées par la loterie génétique.
A cette époque, les caractéristiques du pigeon de compétition étaient officiellement répertoriées suivant un ''standard'' qui ne prévoyait pour l' aile que sa souplesse naturelle sur un corps parfaitement détaillé. Les anciens peuvent témoigner !
En tenant compte des normes du ''Standard'' de cette période, les pigeons sélectionnés par les compétitions, contribuèrent à fixer des caractéristiques corporelles voisines de ce que l' on peut trouver actuellement. Par contre les plumes de leurs ailes révélèrent des défauts visibles qui se fixèrent dans la descendance, (plumes trop larges, trop dures, pointues), ma&ois qui ne les empêchaient pas de voler, au détriment de la performance.
C' est dans ce contexte que la ''Théorie Alaire'' est apparue dans le livre. Elle a secoué les opinions, provoqué des affrontements littéraires et des prises de positions catégoriques.
Si la théorie est une action d' observer - c 'est ce qu' avaient fait les auteurs du livre en y ajoutant leurs connaissances colombophiles - la thèse est une proposition qu' on énonce et qu' on soutient.
C 'est la raison pour laquelle la ''Thèse Alaire'' s' efforce de démontrer sa vérité. Il faut d' ailleurs noter au passage que le ''Standard international'' a incorporé dans ses éléments plusieurs caractéristiques alaires, dont le bras court et la tranche épaisse en attendant mieux. Il en existe d' autres, parfaitement efficaces, mais difficiles à fixer par manque d' éléments dans les cultures désordonnées.
Très longtemps les périodiques colombophiles ont contribué à donner un certain lustre à la notion alaire.
Les triages alaires de Rouen de l' ami André HOCHE sont devenus célèbres avec l' appui de Pierre GRANDRY, puis en 1987, est arrivé le livre de René BAWIN, ''L' Aile outil de vol'', un ouvrage remarquable !
Hélas, les périodiques colombophiles favorables à la recherche ont disparu privant les abonnés de littératures instructives. Puis les hommes ayant oeuvré pour la notion alaire se sont éteints les uns après les autres, laissant un grand vide derrière eux. Seul, Jacky HARDY s' efforce de meubler avec opiniâtreté, qu' il en soit félicité, va - t - il pouvoir lutter contre l' attitude de certains colombophiles qui veulent tout apprendre mais surtout le garder pour eux seuls. Pourtant une idée ne peut vivre que si elle partagée avec conviction. Bravo aux dirigeants qui font la formation pour protéger l' avenir de la colombophilie. Mais qu' ils n' oublient jamais que toute formation doit être surtout publique afin d' amener la discussion honnête, même s' il peut y avoir controverse.
Citons pour finir le général BEAUFFRE, lorsque l' on cherche avec passion, on n' est pas généralement très loin de la vérité !
Après 70 ans d' existence, une idée ressurgit lors d' un congrès national et provoque des interrogations utiles. Pour qu' une idée renaisse publiquement il est nécessaire qu' elle bénéficie d' une information favorable.
Avant la guerre de 39-45, la Théorie Alaire, car tel était le nom d' origine, est née dans le livre '' Aptitude au vol du pigeon voyageur'' de Joseph Sonville et Charles Vanderschelden. Cela représentait tout un programme pour désigner une disposition naturelle du pigeon réservée à ses ailes. Quelle que soit l' importance de ses muscles, aucun oiseau ne peut voler sans des ailes appropriées . C 'est de quoi se plaignent les poules dans leur basses cours !
Il est nécessaire de rappeler que ladite guerre avait provoqué la destruction massive du cheptel colombophile dans les pays occupés. Toute culture devait s' appuyer sur les éléments qui avaient survécu à la décision. Ors, le pigeon n'est pas un objet manufacturé que l' on reproduit sur un modèle précis. Il a fallut reconstituer un cheptel sportif en tenant compte de toutes les différences proposées par la loterie génétique.
A cette époque, les caractéristiques du pigeon de compétition étaient officiellement répertoriées suivant un ''standard'' qui ne prévoyait pour l' aile que sa souplesse naturelle sur un corps parfaitement détaillé. Les anciens peuvent témoigner !
En tenant compte des normes du ''Standard'' de cette période, les pigeons sélectionnés par les compétitions, contribuèrent à fixer des caractéristiques corporelles voisines de ce que l' on peut trouver actuellement. Par contre les plumes de leurs ailes révélèrent des défauts visibles qui se fixèrent dans la descendance, (plumes trop larges, trop dures, pointues), ma&ois qui ne les empêchaient pas de voler, au détriment de la performance.
C' est dans ce contexte que la ''Théorie Alaire'' est apparue dans le livre. Elle a secoué les opinions, provoqué des affrontements littéraires et des prises de positions catégoriques.
Si la théorie est une action d' observer - c 'est ce qu' avaient fait les auteurs du livre en y ajoutant leurs connaissances colombophiles - la thèse est une proposition qu' on énonce et qu' on soutient.
C 'est la raison pour laquelle la ''Thèse Alaire'' s' efforce de démontrer sa vérité. Il faut d' ailleurs noter au passage que le ''Standard international'' a incorporé dans ses éléments plusieurs caractéristiques alaires, dont le bras court et la tranche épaisse en attendant mieux. Il en existe d' autres, parfaitement efficaces, mais difficiles à fixer par manque d' éléments dans les cultures désordonnées.
Très longtemps les périodiques colombophiles ont contribué à donner un certain lustre à la notion alaire.
Les triages alaires de Rouen de l' ami André HOCHE sont devenus célèbres avec l' appui de Pierre GRANDRY, puis en 1987, est arrivé le livre de René BAWIN, ''L' Aile outil de vol'', un ouvrage remarquable !
Hélas, les périodiques colombophiles favorables à la recherche ont disparu privant les abonnés de littératures instructives. Puis les hommes ayant oeuvré pour la notion alaire se sont éteints les uns après les autres, laissant un grand vide derrière eux. Seul, Jacky HARDY s' efforce de meubler avec opiniâtreté, qu' il en soit félicité, va - t - il pouvoir lutter contre l' attitude de certains colombophiles qui veulent tout apprendre mais surtout le garder pour eux seuls. Pourtant une idée ne peut vivre que si elle partagée avec conviction. Bravo aux dirigeants qui font la formation pour protéger l' avenir de la colombophilie. Mais qu' ils n' oublient jamais que toute formation doit être surtout publique afin d' amener la discussion honnête, même s' il peut y avoir controverse.
Citons pour finir le général BEAUFFRE, lorsque l' on cherche avec passion, on n' est pas généralement très loin de la vérité !
Le NIKKY appartenait à Hector Petit un grand colombophile belge de Rhode saint Genèse. Huit années de succès ininterrompus, 169 prix, 24 premiers prix, 12 deuxièmes prix et 64 fois, classé dans les 10 premiers !
Ce pigeon était une concentration d' aptitudes alaires, il était considéré à l' époque par les spécialistes internationaux, comme le meilleur pigeon du monde, citation du journal De Duif le 18 octobre 1983 !
A huit ans, il se paye le luxe de terminer premier sur 36.000 autres pigeons au célèbre concours belge, Bourges des Prisonniers ! Ce pigeon, n'était pas dopé, 8 ans, c'est une certitude, ses qualités physiques, psychologiques, avec des ailes comme les alairiens les aiment, NIKKY a été le meilleur.
Rappelons pour les tous jeunes colombophiles, que ce héros était un demi foncier.
A huit ans, il se paye le luxe de terminer premier sur 36.000 autres pigeons au célèbre concours belge, Bourges des Prisonniers ! Ce pigeon, n'était pas dopé, 8 ans, c'est une certitude, ses qualités physiques, psychologiques, avec des ailes comme les alairiens les aiment, NIKKY a été le meilleur.
Rappelons pour les tous jeunes colombophiles, que ce héros était un demi foncier.
la tranche avant , doit être la plus épaisse possible, pour une raison d'aérodynamisme.
Dans le mouvement de l'aile, la tranche avant épaisse est un des éléments importants qui favorise le vol.Le bord avant de celle-ci est ce que nous appellerons le bord d'attaque, c'est lui qui va prendre contact avec l'air et régulariser son écoulement,et va de ce fait faciliter la pénétration de l'aile dans l'atmosphère,lorsque celle-ci va rencontrer la résistance de l'air qu'elle aura à vaincre pour un avancement plus ou moins rapide.Maintenant nous savons que le pigeon en mouvement affronte l'air, et que tout en le portant ce dernier le freine, et oppose une résistance que l'oiseau devra affronter durant tout le voyage,nous savons aussi qu l'âge des lames minces est aujourd'hui révolu et remplacé par des mobiles aux formes ovoîdes pour une question de pénétration plus rapide dans l'atmosphère.
Jacky Hardy s'est trouvé confronté aux idées des colombophiles guadeloupéens sur les pigeons, il a accepté de faire un triage conférence avec eux le dimanche 10 février 2008!
Jacky à du coeur, chacun le savait, il a fait un travail magnifique dans toutes les colonies de l'ACM. Triant avec un important travail pédagogique en retrait. chacun lui porte grâce de tout cela, les colombophiles de l'ACM, le remercient vivement pour toutes ses explications....... qui par la suite semblent simples!
Auteur
Jacky Hardy
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