Le corps aussi nous intéresse
Née avant la guerre de 1940, la méthode alaire est toujours autant controversée par quelques colombophiles tournés vers le passé. Deux découvreurs de talent se sont penchés sur le vol du pigeon et de sa mécanique, Joseph SOMVILLE biologiste et Charles VANDERSCHELDEN ingénieur.
Nous ne savons malheureusement pas grand chose de la vie de ces deux chercheurs. Nous avions eu un moment l'espoir d'obtenir des renseignements sur Joseph SOMVILLE par son petit fils en Belgique, malheureusement à ce jour espoirs déçus. nous faisons appels à tous nos amis belges de la région de LIEGE qui pourrait nous donner des renseignements.
Photo Joseph SOMVILLE - 1880 - 1962, biologiste
Nous ne savons malheureusement pas grand chose de la vie de ces deux chercheurs. Nous avions eu un moment l'espoir d'obtenir des renseignements sur Joseph SOMVILLE par son petit fils en Belgique, malheureusement à ce jour espoirs déçus. nous faisons appels à tous nos amis belges de la région de LIEGE qui pourrait nous donner des renseignements.
Photo Joseph SOMVILLE - 1880 - 1962, biologiste
Charles VANDERSCHELDEN
Charles VANDERSCHELDEN 1881 - 1965, ingénieur
Pourquoi ce rejet 77 ans après la première épure de la théorie alaire ? Que de violences verbales avons nous entendues, il en a fallu du courage à ces deux chercheurs pour résister aux calomnies, aux bêtises prononcées durant tout ce temps, ils ne méritaient pas une telle polémique, une telle méchanceté. Ils en ont fait du dégat auprès des marchands de pigeons, les achats ne pouvant plus se faire sur la couleur ou sur la prétendue filiations que par leur analyse concrète scientifique du vol du pigeon.
Heureusement il y a eu des successeurs de très grandes qualités qui ont permis à la théorie alaire de perdurer auprès de très nombreux colombophiles, en particulier dans les triages, Pierre GRANDRY qui à amené à la théorie, la longueur du bras et la méthode de nensuration, René BAWIN et les plumes de pouce, Jacky HARDY maître actuel en la matière. Jules SCHWARTZ qui depuis 40 ans se bat bec et ongles pour défendre la théorie de nos deux découvreurs.
Pourquoi ce rejet 77 ans après la première épure de la théorie alaire ? Que de violences verbales avons nous entendues, il en a fallu du courage à ces deux chercheurs pour résister aux calomnies, aux bêtises prononcées durant tout ce temps, ils ne méritaient pas une telle polémique, une telle méchanceté. Ils en ont fait du dégat auprès des marchands de pigeons, les achats ne pouvant plus se faire sur la couleur ou sur la prétendue filiations que par leur analyse concrète scientifique du vol du pigeon.
Heureusement il y a eu des successeurs de très grandes qualités qui ont permis à la théorie alaire de perdurer auprès de très nombreux colombophiles, en particulier dans les triages, Pierre GRANDRY qui à amené à la théorie, la longueur du bras et la méthode de nensuration, René BAWIN et les plumes de pouce, Jacky HARDY maître actuel en la matière. Jules SCHWARTZ qui depuis 40 ans se bat bec et ongles pour défendre la théorie de nos deux découvreurs.
Quelle place l'aile occupe - t - elle ?
Charles VANDERSCHELDEN écrivait en 1962 dans son Vade Mécum du colombiculteur, <<il n'y a plus personne aujourd'hui qui puisse croire qu'il existe une relation de cause à effet entre la couleur du bec, des ongles, la dissymétrie des plumes, de la queue, les carectéristiques de la fourche, la forme et le dévelopement du squelette, la forme de la tête, la couleur des yeux, etc, etc, etc.....et la possibilité des spécialisations sportives du pigeon>>. Et pourtant ? Un bon nombre de colombophiles pensent que le pigeon qui vole le plus vite serait le plus intelligent? VANDERSCHELDEN ajoutait:<<à ce train là, les coureurs cyclistes VAN LOOY et VAN STEEBERGEN devrait être mis à la tête de l'état BELGE>>! En fait si chez certains pigeons, la volonté, le désir de rentrer plus vite au colombier, ce qui est exacte, mais cela reste le fait d'un pigeon de classe.
L'aile est l'outil premier du vol du pigeon, c'est le moteur de l' Air Bus, c'est l'instrument magique qui permet au bel oiseau de se libérer de la pesanteur. La qualité de l'aile est indispensable aux performances de notre coursier, la méthode alaire permet d'analyser sérieusement les défauts et les qualités des ailes des pigeons, de sélectionner les pigeons suivant des critères scientifiques établis permettant par la suite une filiation par consanguinité sur des sujets possédant des ailes presque parfaites!
Photo Vade Mécum du colombiculteur
L'aile est l'outil premier du vol du pigeon, c'est le moteur de l' Air Bus, c'est l'instrument magique qui permet au bel oiseau de se libérer de la pesanteur. La qualité de l'aile est indispensable aux performances de notre coursier, la méthode alaire permet d'analyser sérieusement les défauts et les qualités des ailes des pigeons, de sélectionner les pigeons suivant des critères scientifiques établis permettant par la suite une filiation par consanguinité sur des sujets possédant des ailes presque parfaites!
Photo Vade Mécum du colombiculteur
Que cherchons nous dans un pigeon de courses?
Sous SOMVILLE et VANDERSCHELDEN déjà les négationistes patentés qui malheureusement perdurent encore aujourd'hui disaient haut et fort que les alairiens ne voyaient que l'aile, rien de plus faux. La qualité physique doit être recherché une palpation à la prise en mains donne une idée dans ce domaine, le pigeon doit être léger, le poids est l'ennemei N°1 de la distance et des efforts. Ceci étant des vérités vérifiées, acceptées par le plus grand nombre de colombophiles, il est plus difficile de se pencher sur l'aile. Nous ne connaîtrons jamais à l'avance l'état de résistance physiologique d'un pigeon, nous savons seulement qu'elle se transmet comme les autres caractères héréditaires. Elle se transmettra sans aucun doute aux jeunes pigeons, créant ainsi une moyenne ce qui amène à conclure, celui ci est un pigeon de vitesse, celui là de demi fond ou de fond!
Le pigeon a un fort instinct de groupe, il déteste voler seul, sauf quand il y est obligé, il revient dans ces moments là par bandes diversifiées et échelonnées, s'amenuisant à fut et à mesure que la distance s'allonge. Sur un temps e 12 à 14 heures de course, le pigeon sera seul, il fera du mieux qu'il peut.
Nous ne pourrons jamais repérer les impondérables à contrario, la manière de décelerles qualités des meilleurs pigeons sera appliquée par la **Culture**.
Encore aujourd'hui, un certain nombre de colombophiles organisent leurs cultures à partir des résultats du panier. Cet illogisme est une contradiction flagrante avec ce qu'un colombophile doit faire pour obtenir une culture de qualité:
Voler vite, atteindre la vitesse maximum possible
Pouvoir maintenir cette vitesse pendant le temps le plus long possible
Par une déformation de l'aile négative
Par sa résistance physiologique à la fatigue
Etre léger
..............................et dans tout cela, la méconnaissance de la résistance physiologique à la fatigue du pigeon, ceci doit être combattue par une observation objective du colombophile. VANDERSCHELDEN disait qu'un pigeon qui répondrait à ces données verrait sa vie sportive s'étendre sur 7 même 8 années, plus si c'est un vitessier.
L'augmentation de la vitesse doit être la logique de nos efforts. Le panier ne sera jamais un sélectionneur par contre ce sera un épurateur.
Le pigeon a un fort instinct de groupe, il déteste voler seul, sauf quand il y est obligé, il revient dans ces moments là par bandes diversifiées et échelonnées, s'amenuisant à fut et à mesure que la distance s'allonge. Sur un temps e 12 à 14 heures de course, le pigeon sera seul, il fera du mieux qu'il peut.
Nous ne pourrons jamais repérer les impondérables à contrario, la manière de décelerles qualités des meilleurs pigeons sera appliquée par la **Culture**.
Encore aujourd'hui, un certain nombre de colombophiles organisent leurs cultures à partir des résultats du panier. Cet illogisme est une contradiction flagrante avec ce qu'un colombophile doit faire pour obtenir une culture de qualité:
Voler vite, atteindre la vitesse maximum possible
Pouvoir maintenir cette vitesse pendant le temps le plus long possible
Par une déformation de l'aile négative
Par sa résistance physiologique à la fatigue
Etre léger
..............................et dans tout cela, la méconnaissance de la résistance physiologique à la fatigue du pigeon, ceci doit être combattue par une observation objective du colombophile. VANDERSCHELDEN disait qu'un pigeon qui répondrait à ces données verrait sa vie sportive s'étendre sur 7 même 8 années, plus si c'est un vitessier.
L'augmentation de la vitesse doit être la logique de nos efforts. Le panier ne sera jamais un sélectionneur par contre ce sera un épurateur.
Discours pour les **autres chosiens**
c'est ainsi que VANDERCHELEN en son temps surnommait les colombophiles négationistes sur la méthode alaire. Ceux ci disait il avaient tendance à élever des pigeons lourds qui leur donnait une impression de puissance. Voler ne vient pas de la puissance mais de la souplesse, un coureur de fond sur piste ressemble - t - il à David DOUILLET champion olympique de judo des lourds? CQFD.
Dans leur temps, **le Vieux Taueau et le Petit Taureau** de VAN BRUAENE étaient des petits pigeons légers. Un pigeon de légende appartenant au docteur BRICOUX, vainqueur de plus de 40 prix de tête dans le fond durant de nombreuses années, **le Petit Rouget**, nous pourrions donner plein d'exemples comme ceux ci. Le poids est incontestablement un facteur de fatigue.
Un pigeon peut perdre ses qualités alaires suite à la maladie ou de trop grandes fatigues, il est possible que ce pigeon retrouve l'année suivante toutes ses qualités après repos et guérison, mais ne soyons pas dupe, il peut la perdre définitivement en vieillissant. Statistiquement, sur 100 pigeons de grandes qualités, 80% de ces qualités se perdent après 2 ou 3 ans.
VANDERSCHELDEN recommande un profonde vérification de l'aile que chacun de nous peut facilement aborder. L'on peut déceler la valeur sportive d'un pigeon par l'examen de son aile, quitte à prendre à défaut ou contrarier les **autres chosiens**! en ce sens il salue Pierre BEERENS qui avait cru déceler dans l'iris des yeux de pigeons les meilleurs pigeons, mais qui abandonna ses recherches faute de vérité.
Photo David DOUILLET, Wikipédia
Dans leur temps, **le Vieux Taueau et le Petit Taureau** de VAN BRUAENE étaient des petits pigeons légers. Un pigeon de légende appartenant au docteur BRICOUX, vainqueur de plus de 40 prix de tête dans le fond durant de nombreuses années, **le Petit Rouget**, nous pourrions donner plein d'exemples comme ceux ci. Le poids est incontestablement un facteur de fatigue.
Un pigeon peut perdre ses qualités alaires suite à la maladie ou de trop grandes fatigues, il est possible que ce pigeon retrouve l'année suivante toutes ses qualités après repos et guérison, mais ne soyons pas dupe, il peut la perdre définitivement en vieillissant. Statistiquement, sur 100 pigeons de grandes qualités, 80% de ces qualités se perdent après 2 ou 3 ans.
VANDERSCHELDEN recommande un profonde vérification de l'aile que chacun de nous peut facilement aborder. L'on peut déceler la valeur sportive d'un pigeon par l'examen de son aile, quitte à prendre à défaut ou contrarier les **autres chosiens**! en ce sens il salue Pierre BEERENS qui avait cru déceler dans l'iris des yeux de pigeons les meilleurs pigeons, mais qui abandonna ses recherches faute de vérité.
Photo David DOUILLET, Wikipédia
Les caractères alaires
Avec Joseph SOMVILLE, nous avons assimilé presque, ou presque tout sur ce qui fut écrit sur l'hérédité des oiseaux, cette recherche amena nos 2 chercheurs à un travail de longue haleine de 1926 à 1938. ce n'est qu'en 1946, que nos 2 chercheurs ont eu accès aux travaux de MULLENHOF qui confirmait déjà la théorie alaire ébauchée. MULLENHOF avait classifié des milliers d'oiseaux, qu'il classa suivant une formule mathématique précise, précisait VANDERSCHELDEN.
Dans chaque série il établit des prototypes pour montrer l'évolution de l'aile dans la mesure ou le vol s'améliorait en qualité, c'est à dire:
une plus grande vitesse de vol
une plus longue durée de vol
Ses observations l'amenèrent à crer 3 catégories distinctes d'oiseaux:
Les rameurs, qui battent des ailes avec un très court temps de planement, temps vers lequel ils sont très vite ramené vers le sol
Les mi-rameurs - mi planeurs qui battent habituellement des ailes mais avec des temps de planement plus longs qui les ramènent également vers le sol sur des distances beaucoup plus longues
Les planeurs semblant utiliser l'air, de se maintenir à grande hauteur, sans marquer d'abaissement sauf lorsqu'ils vont dans le vent, (vent arrière), leur descente est très lente, ce sont les maîtres de l'espace.
MELLENHOF a établi 6 séries dont:
Série Caille
Série Faisan
Série Passereau
Série Colombins
Série Hirondelle
Série Martinet
Soit du plus mauvais rameur au meilleur rameur
Qu'observons nous de l'observation des séries de MULLENHOF:
Les grandes rémiges d'abord fortement courbées en faucille se redressent progressivezment pour se terminer en rémiges toutes droites
La concavité de l'aile d'abord très profonde diminue pour disparaître chez les oiseaux de haute série
L'arrtière aile représentant la plus grande partie de la surface portante s'amenuise jusqu'à un petit bouquet de plumes chez le martinet
L'aile s'allonge à fur et à mesure que le vol devient plus rapide et plus soutenu. Pour le martinet a une aile 3 fois plus longue que le pigeon compote tenue de son poids à soulever
L'observation que nous pouvons faire aussi est de remarquer que le squelette de l'aile s'allonge chez les planeurs autant il est raccourçi chez les meilleurs rameurs
Il est utile de faire le rapprochement entre les travaux de MULLENHOF et les travaux de nos 2 chercheurs. Ainsi nous sommes amenés là connaître la mécanique du vol chez le pigeon voyageur. La mécanique de vol nous a été transmise par Etienne jules MAREY physiologiste français, sans lui avoue VANDERCHELDEN, nous n'aurions pu aller aussi loin dans nos démonstrations.
Décrivons maintenant les parties de l'aile du pigeon:
Le squelette de l'aile avec la longueur des bras, (levier) mus par les muscles de l'aile, uniquement par eux. De cette longueur va dépendre la vitesse angulaire d'abattement, par conséquent la vitesse avec laquelle la pointe de l'aile va parcourir l'ellipse inclinée qu'elle décrit à chaque coup d'aile
L'arrière aile, partie inactive en plein vol, elle jour le simple rôle de surface portante. Sa grande surface est un avantage à l'envol, à l'atterrissage sans oublier qu'elle est une gêne en plein vol par le freinage qu'elle occasionne dans le vol à tire d'aile
L'aile active, c'est à dirre les 10 grandes rémiges, sont les productrices, les machines, le moteur du pigeon.
sur le plan pratique, elles permettent:
Un jugement de qualité sportive
De servir de culture
La culture alaire se complait dans un petit nombre de pigeons, éliminant ainsi les sans valeur
Comment aborder l'étude alaire dans l'esprit qu'elle vous mènera au succès:
Le pigeon
Trouver le pigeon
Le refaire
croire ne la méthode alaire c'est croire et prouver par son travail de sélection, la justesse de la thèse.
Photo, jules Etienne MAREY wikipédia
Dans chaque série il établit des prototypes pour montrer l'évolution de l'aile dans la mesure ou le vol s'améliorait en qualité, c'est à dire:
une plus grande vitesse de vol
une plus longue durée de vol
Ses observations l'amenèrent à crer 3 catégories distinctes d'oiseaux:
Les rameurs, qui battent des ailes avec un très court temps de planement, temps vers lequel ils sont très vite ramené vers le sol
Les mi-rameurs - mi planeurs qui battent habituellement des ailes mais avec des temps de planement plus longs qui les ramènent également vers le sol sur des distances beaucoup plus longues
Les planeurs semblant utiliser l'air, de se maintenir à grande hauteur, sans marquer d'abaissement sauf lorsqu'ils vont dans le vent, (vent arrière), leur descente est très lente, ce sont les maîtres de l'espace.
MELLENHOF a établi 6 séries dont:
Série Caille
Série Faisan
Série Passereau
Série Colombins
Série Hirondelle
Série Martinet
Soit du plus mauvais rameur au meilleur rameur
Qu'observons nous de l'observation des séries de MULLENHOF:
Les grandes rémiges d'abord fortement courbées en faucille se redressent progressivezment pour se terminer en rémiges toutes droites
La concavité de l'aile d'abord très profonde diminue pour disparaître chez les oiseaux de haute série
L'arrtière aile représentant la plus grande partie de la surface portante s'amenuise jusqu'à un petit bouquet de plumes chez le martinet
L'aile s'allonge à fur et à mesure que le vol devient plus rapide et plus soutenu. Pour le martinet a une aile 3 fois plus longue que le pigeon compote tenue de son poids à soulever
L'observation que nous pouvons faire aussi est de remarquer que le squelette de l'aile s'allonge chez les planeurs autant il est raccourçi chez les meilleurs rameurs
Il est utile de faire le rapprochement entre les travaux de MULLENHOF et les travaux de nos 2 chercheurs. Ainsi nous sommes amenés là connaître la mécanique du vol chez le pigeon voyageur. La mécanique de vol nous a été transmise par Etienne jules MAREY physiologiste français, sans lui avoue VANDERCHELDEN, nous n'aurions pu aller aussi loin dans nos démonstrations.
Décrivons maintenant les parties de l'aile du pigeon:
Le squelette de l'aile avec la longueur des bras, (levier) mus par les muscles de l'aile, uniquement par eux. De cette longueur va dépendre la vitesse angulaire d'abattement, par conséquent la vitesse avec laquelle la pointe de l'aile va parcourir l'ellipse inclinée qu'elle décrit à chaque coup d'aile
L'arrière aile, partie inactive en plein vol, elle jour le simple rôle de surface portante. Sa grande surface est un avantage à l'envol, à l'atterrissage sans oublier qu'elle est une gêne en plein vol par le freinage qu'elle occasionne dans le vol à tire d'aile
L'aile active, c'est à dirre les 10 grandes rémiges, sont les productrices, les machines, le moteur du pigeon.
sur le plan pratique, elles permettent:
Un jugement de qualité sportive
De servir de culture
La culture alaire se complait dans un petit nombre de pigeons, éliminant ainsi les sans valeur
Comment aborder l'étude alaire dans l'esprit qu'elle vous mènera au succès:
Le pigeon
Trouver le pigeon
Le refaire
croire ne la méthode alaire c'est croire et prouver par son travail de sélection, la justesse de la thèse.
Photo, jules Etienne MAREY wikipédia
Les 13 points alaires
L'entrée d'aile:
Avant bras court tendant vers 5 centimètres
Tranche avant la plus épaisse possible
Arrière aile la plus courte possible, tendre vers 12 centimètres, 11 centimètres pour les femelles, 2 extrêmes possible
Arrière aile bien aligné&e sans déformation
Première visite la plus longue ^possible, tendre vers 14, 15 centimètres
Fin d'aile:
Rémiges étroites, parallèle parfait entre la hampe de la tige et le bord des barbules, l'inclinaison vers la tigese faisant le plus haut possible
La plus haute qualité possible des barbules et des hampes des 7éme - 8éme-9éme-10éme rémiges
Forme des 4 dernières rémiges
L'aarondi des grandes rémiges
Les 3 dernières rémiges doivent se trouver sur un même plan, aile ouverte. La7éme rémige en retrait le plus légèrement possible
Rectitude des 4 dernières rémiges, elles doivent être bien droites et même accuser une inclinaison vers l'extérieur
longueur de l'aile 23 à 25 centimètres, tendre vers 25 centimètres pour les pigeons de tous vents et de toutes distances
Imbrication oblique des 4 grandes rémiges augmentant la ventilation de la fin d'aile
Photo schéma de l'aile, tiré du vade - mécum de VANDERCHELDEN
Avant bras court tendant vers 5 centimètres
Tranche avant la plus épaisse possible
Arrière aile la plus courte possible, tendre vers 12 centimètres, 11 centimètres pour les femelles, 2 extrêmes possible
Arrière aile bien aligné&e sans déformation
Première visite la plus longue ^possible, tendre vers 14, 15 centimètres
Fin d'aile:
Rémiges étroites, parallèle parfait entre la hampe de la tige et le bord des barbules, l'inclinaison vers la tigese faisant le plus haut possible
La plus haute qualité possible des barbules et des hampes des 7éme - 8éme-9éme-10éme rémiges
Forme des 4 dernières rémiges
L'aarondi des grandes rémiges
Les 3 dernières rémiges doivent se trouver sur un même plan, aile ouverte. La7éme rémige en retrait le plus légèrement possible
Rectitude des 4 dernières rémiges, elles doivent être bien droites et même accuser une inclinaison vers l'extérieur
longueur de l'aile 23 à 25 centimètres, tendre vers 25 centimètres pour les pigeons de tous vents et de toutes distances
Imbrication oblique des 4 grandes rémiges augmentant la ventilation de la fin d'aile
Photo schéma de l'aile, tiré du vade - mécum de VANDERCHELDEN
Longueur des os de l'aile
MULLENHOF avait démontré qu'entre le plus mauvais rameur et le meilleur rameur, l'avant bras et le bras diminue de longueur au fur et à mesure. Par comparaison, le bras de l'autruche est très très long, presque démesuré. chez le martinet, maître de la vitesse, le bras est extrêmement court, presque un moignon. Une remarque intéressante et très curieuse, à chaque fois que le bras et l'avant bras diminue, la main s'allonge considérablement, toujours chez le martinet, elle est plus longue que le reste du squelette de l'aile.
La corelation entre l'homme et l'oiseau dans les mots employés, bras, avant bras, mains, ne sont pas les seuls que l'on emploie. (sur le croquis joint, les muscles de l'aile portent également le même nom que les muscles de nos membres antérieurs.
Ce sont les muscles qui vont communiquer au squelette de l'aile les mouvements rapides et compliqués qui sont le résultat du coup d'aile. Les négationistes persistent dans leur idée d'évaluer les performances du pigeon sur les pectoraux, (muscle du bréchet). Les pectoraux jouent à plein lors des envols et des attérissages, en vol, leur rôle est nul. Ce sont les muscles de l'aile qui vont actionner le levier formé par le bras et l'avant bras et de la longueur proportionnelle de ce bras de levier. c'est de lui que va dépendre la vitesse du pigeon, la pointe de l'aile parcourera une ellipse dans la partie correspondante au temps de compression. Le moteur aile a lui aussi son temps de compression, son temps mort et son temps de décompression
Charles VANDERSCHELDEN, cite la formule suivante:
La puissance produite correspond toujours à cette formule de mécanique , F=m V2: la masse, la force transmise ne change pas pour un individu déterminé en plein vol, mais V sera variable suivant la longueur du bras et de l'avant bras, (bras de levier).
Si vous avez une masse égale à 4 et une vitesse égale à 2 vous avez: m V2:4x2x2=16, mais si la vitesse devient 4 pour la même masse, vous aurez: 4x4x4= 64
Ce calcul simpliste indique que la masse, les qualités de votre pigeon sont de bien peu d'importanceà côté d'une augmentation possible de la vitesse d'abattement. Plus le bras de levier est court plus son déplacement angulaire est grand. 1/10éme de seconde suffit pour que la partie active de l'aile parcourt son ellipse.
L'avant bras se mesure en joignant l'extrémité de votre index avec l'avant bras, (point B), laisser tomber naturellement la portin d'aile sur l'index et l'épine osseuse qui se trouve en C, elle viendra s'imprimer sur la jointure entre la 1er et la 2éme phalange. La jointure devra être égale à 5 centimètres.
Monsieur Pierre GRANDRY qu'il ne faudrait surtout pas oublié, a touvé le moyen de mesurer le bras, beaucoup plus précis que l'avant bras. Ouvrez l'aile, laissez la tomber sur la main, mettre l'index sans appuyer au creux de l'aisselle, vous aurez une idée de la longueur du bra, expérience à renouveller pour arriver au top niveau.
Photo bras de levier du pigeon,Vade Mécum du colombiculteur
La corelation entre l'homme et l'oiseau dans les mots employés, bras, avant bras, mains, ne sont pas les seuls que l'on emploie. (sur le croquis joint, les muscles de l'aile portent également le même nom que les muscles de nos membres antérieurs.
Ce sont les muscles qui vont communiquer au squelette de l'aile les mouvements rapides et compliqués qui sont le résultat du coup d'aile. Les négationistes persistent dans leur idée d'évaluer les performances du pigeon sur les pectoraux, (muscle du bréchet). Les pectoraux jouent à plein lors des envols et des attérissages, en vol, leur rôle est nul. Ce sont les muscles de l'aile qui vont actionner le levier formé par le bras et l'avant bras et de la longueur proportionnelle de ce bras de levier. c'est de lui que va dépendre la vitesse du pigeon, la pointe de l'aile parcourera une ellipse dans la partie correspondante au temps de compression. Le moteur aile a lui aussi son temps de compression, son temps mort et son temps de décompression
Charles VANDERSCHELDEN, cite la formule suivante:
La puissance produite correspond toujours à cette formule de mécanique , F=m V2: la masse, la force transmise ne change pas pour un individu déterminé en plein vol, mais V sera variable suivant la longueur du bras et de l'avant bras, (bras de levier).
Si vous avez une masse égale à 4 et une vitesse égale à 2 vous avez: m V2:4x2x2=16, mais si la vitesse devient 4 pour la même masse, vous aurez: 4x4x4= 64
Ce calcul simpliste indique que la masse, les qualités de votre pigeon sont de bien peu d'importanceà côté d'une augmentation possible de la vitesse d'abattement. Plus le bras de levier est court plus son déplacement angulaire est grand. 1/10éme de seconde suffit pour que la partie active de l'aile parcourt son ellipse.
L'avant bras se mesure en joignant l'extrémité de votre index avec l'avant bras, (point B), laisser tomber naturellement la portin d'aile sur l'index et l'épine osseuse qui se trouve en C, elle viendra s'imprimer sur la jointure entre la 1er et la 2éme phalange. La jointure devra être égale à 5 centimètres.
Monsieur Pierre GRANDRY qu'il ne faudrait surtout pas oublié, a touvé le moyen de mesurer le bras, beaucoup plus précis que l'avant bras. Ouvrez l'aile, laissez la tomber sur la main, mettre l'index sans appuyer au creux de l'aisselle, vous aurez une idée de la longueur du bra, expérience à renouveller pour arriver au top niveau.
Photo bras de levier du pigeon,Vade Mécum du colombiculteur
La tranche avant
Il a fallu attendre les expériences sous tunnels pour s'apercevoir que les surfaces courbes donnaient un meilleur rendement, que l'air présentait moins de résistance à sa pénétration pour reconsider le problème des lames minces. Avec l'étude des tourbillons l'on su qu'il s'agissait d'une pénétration entre les couches d'air fuyant vers l'arrière, celles ci rejetées vers l'arrière, au delà du mobile supprimant automatiquement les contre pressions. La pression de ces couches d'air n'existant plus, le solide avait beaucoup moins de résistance à l'avancement.. De là est né l'aérodynamique!
Des colombophiles se sont penchés sur l'aérodynamisme du pigeon en revenant sans cesse aux vieux démons de la poitrine large, carcasse courte, bref sisait VANDERSCHELDEN, **des Bouledogues au lieu de Lévriers**. En fait ces colombophiles oubliaient 2 choses importantes:
Le pigeon ne glisse pas sur l'air
L'échappement de l'air comprimé se fait par l'extrémité des 4 dernières rémiges à la relevée de l'aile, non vers l'arrière! Le corps du pigeons oscille de haut en bas de l'horizontale suivant la vitesse momentanée, pour prendre presque le verticale à l'envol et à l'atterrissage.
L'oscillation se produit tout autour d'un point situé entre les 2 épaules. Il ne semblerait donc pas que l'aérodynamisme est quoi que ce soit à voir avec un bon rendement de vol.
Le coup d'aile reconstitué, analysé par MAREY nous fait voir que c'est la tranche de l'aile qui est portée sur l'avant à chaque coup d'aile, cest aile qui attaque la couche d'air. C'est de l'arrondi de cette partie que va dépendre une pénétration plus ou moins facile, comprenons que l'arrondi signifie aussi épaisseur.
Donc, la tranche avant doit être la plus épaisse possible.
L'épaisseur de la musculature des ailes ne dépend pas de la tranche avant, mais du sac aérien lové au coeur du triangle formé par l'avant bras, le bras et le tendon. Chaque caractère alaire joue un rôle différent, la tranche avant elle, joue le rôle de retardateur de la fatigue, c'est cette qualité que nous recherchons chez les bons sujets de fond, capables de voler 10, 12 heures et plus. VANDERSCHELDEN met un bémol à cette caractéristique que nous essayons de cultiver en notant son caractère extrêment fugace, comme une baguette magique, il disparait avec une grande facilité.
Sacs aérien des oiseaux, photo Wikipédia
Système respiratoire du pigeon
1 Humérus "creux".
2 Sac aérien interclaviculaire.
3 Trachée.
4 Sacs aériens thoraciques.
5 Sacs aériens abdominaux.
6 Poumons.
Des colombophiles se sont penchés sur l'aérodynamisme du pigeon en revenant sans cesse aux vieux démons de la poitrine large, carcasse courte, bref sisait VANDERSCHELDEN, **des Bouledogues au lieu de Lévriers**. En fait ces colombophiles oubliaient 2 choses importantes:
Le pigeon ne glisse pas sur l'air
L'échappement de l'air comprimé se fait par l'extrémité des 4 dernières rémiges à la relevée de l'aile, non vers l'arrière! Le corps du pigeons oscille de haut en bas de l'horizontale suivant la vitesse momentanée, pour prendre presque le verticale à l'envol et à l'atterrissage.
L'oscillation se produit tout autour d'un point situé entre les 2 épaules. Il ne semblerait donc pas que l'aérodynamisme est quoi que ce soit à voir avec un bon rendement de vol.
Le coup d'aile reconstitué, analysé par MAREY nous fait voir que c'est la tranche de l'aile qui est portée sur l'avant à chaque coup d'aile, cest aile qui attaque la couche d'air. C'est de l'arrondi de cette partie que va dépendre une pénétration plus ou moins facile, comprenons que l'arrondi signifie aussi épaisseur.
Donc, la tranche avant doit être la plus épaisse possible.
L'épaisseur de la musculature des ailes ne dépend pas de la tranche avant, mais du sac aérien lové au coeur du triangle formé par l'avant bras, le bras et le tendon. Chaque caractère alaire joue un rôle différent, la tranche avant elle, joue le rôle de retardateur de la fatigue, c'est cette qualité que nous recherchons chez les bons sujets de fond, capables de voler 10, 12 heures et plus. VANDERSCHELDEN met un bémol à cette caractéristique que nous essayons de cultiver en notant son caractère extrêment fugace, comme une baguette magique, il disparait avec une grande facilité.
Sacs aérien des oiseaux, photo Wikipédia
Système respiratoire du pigeon
1 Humérus "creux".
2 Sac aérien interclaviculaire.
3 Trachée.
4 Sacs aériens thoraciques.
5 Sacs aériens abdominaux.
6 Poumons.
L'arrière aile
C'est une partie de l'aile très importante bien que les zoologistes lui ont donné le nom d'aile passive! L'on sait le rôel qu'elle joue au décollage et à l'atterrissage, si nous l'a comparons à l'avion c'est le volet qui permet de s'abaisser ou de s'élever. quand à la retombée elle s'abaisse elle freine le pigeon pour réduire sa vitesse, attérir sans dégâts.
Sa surface dépend de:
De la longueur des rémiges secondaires la composant
De la largeur de ces rémiges s'imbriquant entre la 1ere rémige et la touffe de plumes touchant le corps
En plein vol elle supporte le pigeon, elle aide à la sustentation à la suite de la pression d'air qu'elle subit, prportionnelle à la vitesse de l'avancement, (réaction de l'air sur l'aile). En définitive, plus l'arrière aile est grande, plus le pigeon évolue facilement autour de son pigeonnier. Celui possédant une arrière courte n'aime pas voler autour de son pigeonnier, ses aterrissage étant beaucoup plus difficiles.
L'arrière aile est généralement plus courte chez les femelles, (11 centimètres, 11,5). c'est également un caractère récessif en culture.
Photo René BAWIN, l'aile outil de vol
Sa surface dépend de:
De la longueur des rémiges secondaires la composant
De la largeur de ces rémiges s'imbriquant entre la 1ere rémige et la touffe de plumes touchant le corps
En plein vol elle supporte le pigeon, elle aide à la sustentation à la suite de la pression d'air qu'elle subit, prportionnelle à la vitesse de l'avancement, (réaction de l'air sur l'aile). En définitive, plus l'arrière aile est grande, plus le pigeon évolue facilement autour de son pigeonnier. Celui possédant une arrière courte n'aime pas voler autour de son pigeonnier, ses aterrissage étant beaucoup plus difficiles.
L'arrière aile est généralement plus courte chez les femelles, (11 centimètres, 11,5). c'est également un caractère récessif en culture.
Photo René BAWIN, l'aile outil de vol
L'alignement de l'arrière aile
Successivement, les constructeurs, les mécaniciens automobiles ou aéronautiques ont modifié les moteurs pour obtenir un rendement maximum, rien n'aura été négligé pour cela. Il en est de même pour le moteur aile - air, lié à la compréhension du dilème, pourquoi un pigeon vole? Pourquoi un autre vole plus vite? Les défauts et les qualités de l'aile font varier sa vitesse de vol. Le pigeon n'est pas responsable de ses défauts ou de ses qualités.
Lors de l'examen des pigeons, certains pigeons en première mue ont une arrière aile impeccable, bien alignée, les mues suivantes se couvrent de défauts. VANDERSCHELDEN déclarait au sujet de ces transformations:<<Les chromosomes sont transmis de génération en génération, aucun caractère ne disparait car il est le symbole d'éternité, il réapparaîtra obligatoirement>>. Ces défauts peuvent donc également disparaître au cours d'une nouvelle mue.
Photo Renault Com. 1litre 5 dei 49 K 105
Lors de l'examen des pigeons, certains pigeons en première mue ont une arrière aile impeccable, bien alignée, les mues suivantes se couvrent de défauts. VANDERSCHELDEN déclarait au sujet de ces transformations:<<Les chromosomes sont transmis de génération en génération, aucun caractère ne disparait car il est le symbole d'éternité, il réapparaîtra obligatoirement>>. Ces défauts peuvent donc également disparaître au cours d'une nouvelle mue.
Photo Renault Com. 1litre 5 dei 49 K 105
Longueur de la première rémige
Elle sera la plus longue possible, en fait ce sont les 6 premières qui jouent le mêm rôle dans le vol du pigeon. Leur longueur sera fonction de la longueur de la première. Après la 1ere, les autres suivront bien étagées, s'allonger progressivement pour former l'aile active. celle ci capte le tourbillon d'air durci, création des 4 dernières rémiges. C'est une belle machine que la nature a crée.Le tourbillon tourne en giratoire avec plus ou moins de force pour frapper la surface légèrement concave travail des 6 rémiges. son point le plus élevé en puissance feappera sous la 5eme rémige, aux 2/3 de la longueur de l'aile. C'est une observation de MAREY qui construisit un appareil reproduisant le coup d'aile, (le croqui d'en bas de page vous informe en représentant les points r et r' au 2/3!
Photo Vade Mécum du colombiculteur
Représentation théorique des moments de la puissance et de la résistance dans l'appareil mécanique imitant le coup d'aile du pigeon:
O f, bras de levier du ressort ff'
Or, bras de levier de la résistance de l'air
Photo Vade Mécum du colombiculteur
Représentation théorique des moments de la puissance et de la résistance dans l'appareil mécanique imitant le coup d'aile du pigeon:
O f, bras de levier du ressort ff'
Or, bras de levier de la résistance de l'air
La fin d'aile
Le bras et l'avant bras du pigeon, forme la main qui décrira un grand mouvement, de mouvant à grande vitesse linéaire, sa vitesse angulaire restant liée à celle des bras de levier.
Vitesse linéaire - vitesse à laquelle un mobile se déplace, le calcul des résultats des concours est un calcul de vitesse linéaire
Vitesse Angulaire - vitesse à laquelle un mobile parcourt un angle déterminé, ici l'on dit, plus autant de mètres mais l'on dit autant de degrés
La puissance enmagasinée et transmise va dépendre de 4 facteurs différents:
La surface de l'ellipse et par conséquent son périmètre, c'est à dire la longueur parcourue par la pointe de l'aile
La vitesse à laquelle ce périmètre sera parcouru
La qualité élastique de la hampe et des barbules résistantes à la déformation sous la pression d'air
La forme des 4 dernières rémiges déterminant finalement la forme de la fin d'aile elle même
Sources très largement puisées dans le Vade Mécum du colombiculteur de charles VANDERSCHELDEN
Vitesse linéaire - vitesse à laquelle un mobile se déplace, le calcul des résultats des concours est un calcul de vitesse linéaire
Vitesse Angulaire - vitesse à laquelle un mobile parcourt un angle déterminé, ici l'on dit, plus autant de mètres mais l'on dit autant de degrés
La puissance enmagasinée et transmise va dépendre de 4 facteurs différents:
La surface de l'ellipse et par conséquent son périmètre, c'est à dire la longueur parcourue par la pointe de l'aile
La vitesse à laquelle ce périmètre sera parcouru
La qualité élastique de la hampe et des barbules résistantes à la déformation sous la pression d'air
La forme des 4 dernières rémiges déterminant finalement la forme de la fin d'aile elle même
Sources très largement puisées dans le Vade Mécum du colombiculteur de charles VANDERSCHELDEN









