|
|||||
Colombophilie, Relation Aile-AirCorrespondance entre l'aile et la voileC'est grâce à cet élément de revêtement que l'oiseau a conquis le milieu aérien. alors que les reptiles et les mammifères se sont adaptés au vol par un allongement démesuré des os de la main, support d'une peau mince, à grande surface porteuse, l'oiseau est arrivé à la maîtrise de l'air par la réduction des os de la main, avec rigidité de ce moignon, sur lequel s'insèrent des plumes, hautement spécialisées, remarquables par leur longueur et leur raideur.>>Les économies d'énergie dûes au vent
En ce moment, je fouille dans mes archives et retrouve des textes fort intéressants allant dans le sens de la connaissance du vol du pigeon, en voici un faisant la relation entre l'aile et la voile.
.........................Consultons le passé et donnons la parole à Noel Mayaud, Maître de recherches au CNRS:<<L' oiseau est l'une des plus belle réussites de l'évolution biologique. Malgré la faiblesse de sa musculature, il a conquis l'espace et se meut dans les airs avec une facilité et une sécurité qu'aucun engin construit par l'homme, n' approche. L'oiseau et une aile que guide la vue la plus pénétrante. Ce qui fait l'oiseau, c'est la plume. C'est grâce à cet élément de revêtement que l'oiseau a conquis le milieu aérien. alors que les reptiles et les mammifères se sont adaptés au vol par un allongement démesuré des os de la main, support d'une peau mince, à grande surface porteuse, l'oiseau est arrivé à la maîtrise de l'air par la réduction des os de la main, avec rigidité de ce moignon, sur lequel s'insèrent des plumes, hautement spécialisées, remarquables par leur longueur et leur raideur.>> Ainsi s'exprimait Noel Mayaud en préface du chapitre ''la vie des oiseaux'' de l'ouvrage du professeur P.P. Grassé, ''la vie des animaux'', édité chez Larousse en 1969. De cette analyse de Mayaud, ce qu'il faut remarquer et surtout sans chercher à minimiser les éléments de complémentarité qui concernent le pigeon voyageur, sa phrase:<<malgré la faiblesse de sa musculature, l'oiseau a conquis l'espace aérien>>. On pense inévitablement à toutes les espèces qui malgré leur musculature abondante, sont restées au sol. Des espèces ont évolué dans le milieu suivant des caractéristiques différentes en fonction d'une génétique particulière. Mais ce qu'il faut retenir, c'est le rôle des lois et des effets de l'aérodynamique qui a déterminé les différents comportements de chaque espèce. suivant le poids à transporter et la structure de l'aile, le rendement est totalement différent pour chaque espèce et également pour chaque élément à l'intérieur de l'espèce. On ne peut y échapper, même si la solution est difficile à déterminer ! Lorsque l'on consulte le livre ''Pratique de la voile'', écrit par Yves Louis Pinaud, directeur technique national du Yachting, édité chez Artaud en 1973, on découvre tous les effets du vent atmosphérique, appelé vent réel, (VR). Il peut se confronter avec le vent de la vitesse, (VV), qui détermine un vent artificiel appelé par les spécialiste, vent apparent, (VA). ce sont ces indices qui permettent aux navigateurs de choisir la route la plus favorable pour progresser et qui ont déterminé la ''théorie de la voile''. cette théorie, énoncée par le docteur Manfred Curry, démontre les avantages procurés par le vent en fonction de son opportunité à agir sur la position des voiles et de l'économie de l'énergie qui en découle. Ce sont les mêmes effets de l'aérodynamique qui s'appliquent parfaitement à la démonstration du battement des ailes et des réactions bénéfiques obtenues. Ils justifient amplement la notion alaire du vol amélioré et l'avantage que l'on peut en retirer lors du choc aérodynamique, où le coefficient de portance obtient une sustentation gratuite, 5 fois supérieure pendant le court instant de la relevée de l'aile, où le muscle n'a qu'un rôle mineur à fournir, d'après les expériences en soiffleries à Marseile vers les années 1950. Mais que les partisans du muscle se rassurent, le rôle du navigateur est utile sur un voilier pour présenter les voiles favorablement face au vent bénéfique. de la même manière, chez le pigeon, de nombreux petits muscles existent dans l'aile, agissant sur l'orientation des plumes. Ils sont au nombre de 27, répertoriés sur le croquis publié par Vanderschelden dans son Vade-Mécum du colombiculteur en 1962, page 26. Il existe donc une silmilitude totale entre le voilier de nos loisirs avec sa théorie particulière et le pigeon de compétition avec sa théorie alaire, CQFD. La discussion reste ouverte pour placer la notion alaire à sa véritable place dans certains débats,notamment lors des expositions hivernales, où le pigeon de sport est désigné suivant les meilleures qualités ''visibles'', avec des cotations officielles qui peuvent surprendre par l''introduction d'éléments esthétiques. Ecrit par Jules Schwartz Vous voulez tout connaître sur la Guadeloupe, connectez vous sur nos deux autres sites: Atout-Guadeloupe bouillante.net Jeudi 4 Février 2010
JEAN JACQUES COUDIERE
Cet article colombophile a déjà été lu 167 fois
Nouveau commentaire :
Poursuivez votre visite colombophile
Histoire colombophile | Voyage et colombophilie | les expériences colombophiles de JJC | La science et le pigeon voyageur | Portraits de colombophiles | Approche de la méthode alaire | Histoires de colombophiles | Le Pigeon, cet oiseau | Dans ma bibliothèque colombophile | Alimentation du pigeon | Devenir et être colombophile | Oeuf et oeufs de pigeon |
|||||
|
Conception et référencement Agence de référencement SABATTINI
|






























